Pour de nombreux couples, le plus grand rêve commun : un bébé ! Mais malheureusement, ce souhait n’est pas immédiatement réalisé par tout le monde. Presque un couple sur dix en Allemagne est involontairement sans enfant. Si une grossesse ne peut être obtenue naturellement, les couples sont dépendants d’un soutien médical pour réaliser leur désir d’enfant. Grâce aux progrès médicaux et techniques de la “médecine de la fertilité”, diverses mesures d’insémination artificielle, appelée “procréation assistée”, ou en abrégé ART, sont désormais accessibles aux couples stériles. Le domaine de la médecine reproductive moderne est vaste et les options de traitement et la terminologie semblent, au premier abord, déroutantes pour le profane. Aujourd’hui, nous voulons apporter un éclairage sur la terminologie de la médecine de la fertilité.

Médecine fertilité : L’éclosion assistée

 En cas d’échec de plusieurs traitements de FIV ou d’ICSI et chez les femmes âgées.

L’éclosion assistée est une procédure plus récente et est effectuée en option dans le cadre de l’insémination artificielle. Après les premières divisions cellulaires dans la boîte de Pétri (in vitro), l’ovule est transféré à nouveau dans l’utérus de la femme. L’embryon doit maintenant éclore de la couverture solide extérieure de l’ovule (zone pellucide) pour s’implanter dans la paroi de l’utérus. Pour faciliter la “libération” de l’embryon et l'”éclosion”, la zone pellucide (enveloppe protectrice autour de la membrane de l’œuf) est scarifiée en un endroit avec un laser avant le transfert.

Médecine fertilité : transfert blastocyste

Après l’échec d’un traitement de FIV ou d’ICSI.

 Alors que dans la FIV (fécondation in vitro) et l’ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïdes), le transfert d’embryons a normalement lieu le deuxième ou le troisième jour après la collecte et la fécondation ultérieure des ovules, dans le transfert dit de blastocystes, les embryons sont cultivés pendant une période plus longue, généralement cinq jours (maturation des embryons dans un liquide nutritif). Les embryons sont alors au stade dit de blastocyste. On espère que l’allongement de la durée de culture permettra une meilleure sélection des embryons vitaux et implantables.

Médecine fertilité : le transfert d’embryons

Comment ? Le transfert d’embryons est le transfert et l’implantation d’ovules qui ont été fécondés à l’extérieur du corps. Après la fécondation et la culture dans l’incubateur, le transfert effectif des embryons peut avoir lieu du deuxième au cinquième jour après le prélèvement des ovules (ponction). À cette fin, un maximum de trois embryons sont transférés dans l’utérus au cours d’une procédure courte et indolore.

Fécondité (fertilité)

La fertilité est la capacité d’une femme à devenir enceinte et à porter un enfant. Dans le cas des hommes, le terme fait référence à leur capacité à produire une progéniture. Pour les femmes, la période fertile se termine avec la ménopause. Pour les hommes, il n’existe pas de tel critère de fertilité naturelle, mais même pour eux, la fertilité diminue avec l’âge. Les micronutriments peuvent soutenir spécifiquement la fertilité féminine et masculine.

Perforation des follicules

 Dans le cadre d’une insémination artificielle (par exemple, FIV ou ICSI).

Pour l’insémination artificielle (par exemple, FIV ou ICSI), l’ovule et le sperme sont réunis à l’extérieur du corps. Pour ce faire, les ovules doivent d’abord être retirés du corps de la femme. Dans ce processus, le follicule (follicule d’ovule) lui-même n’est pas retiré du corps, mais son contenu liquide est aspiré à l’aide d’une aiguille creuse qui est insérée à travers la paroi vaginale. Avec ce liquide, les ovules sont jetés dans des tubes spécialement chauffés et peuvent être préparés à la fécondation qui suivra la ponction.

la faiblesse du corps jaune (insuffisance lutéale)

 Lorsque les embryons ne s’implantent pas dans l’utérus en raison de la faiblesse du corps jaune.

 Une faiblesse du corps jaune se retrouve très souvent chez les femmes dont le désir d’enfant n’est pas satisfait. Bien que l’ovulation ait lieu, la phase lutéale qui suit (deuxième moitié du cycle) est trop faible. Normalement, dans la seconde moitié du cycle, une forte production de progestérone, l’hormone du corps jaune, prépare de façon optimale la muqueuse utérine à l’implantation. En cas de faiblesse du corps jaune, la production de l’hormone du corps jaune est insuffisante. Un ovule fécondé ne peut donc pas ou peu s’implanter dans l’utérus et un écoulement se produit souvent. Si une femme souhaite avoir un enfant, la faiblesse du corps jaune est traitée par l’administration d’hormones. L’objectif est d’augmenter la probabilité de grossesse et, en même temps, de favoriser le maintien de la grossesse.

Médecine fertilité : Stimulation hormonale

Lorsqu’un déséquilibre hormonal chez la femme, mais aussi,

si un trouble de la fertilité est présent chez l’homme, cette forme de traitement intervient dans l’équilibre hormonal de la femme.

 Les problèmes de fertilité chez la femme ont souvent des causes hormonales. Ils affectent principalement la maturation des ovules. Selon le type de trouble hormonal, son ampleur et la phase dans laquelle le cycle menstruel est perturbé, il existe différentes options pour l’hormonothérapie. Différentes options de stimulation hormonale sont disponibles : comprimés ou injections, bien que ces dernières soient généralement combinées. La stimulation hormonale est effectuée sous contrôle médical. Cette étape est précédée d’un diagnostic approfondi afin d’adapter de manière optimale le traitement hormonal ultérieur aux circonstances individuelles.

Médecine fertilité : Fécondation in vitro (FIV, insémination artificielle)

Lorsque les autres méthodes n’apportent pas le succès escompté. Par exemple, si les trompes de Fallope sont bouchées ou si la fertilité masculine est fortement limitée.

Dans la FIV, la fécondation n’a pas lieu dans le corps de la femme, mais en laboratoire. L’administration d’hormones stimule la maturation de plusieurs ovules. Les ovules matures sont ensuite prélevés dans l’ovaire (ponction folliculaire) et réunis avec les spermatozoïdes pour la fécondation en laboratoire. En cas de fécondation, trois embryons au maximum peuvent être transférés dans l’utérus.