L’esprit possède beaucoup plus de force que les humains ne l’imaginent. Nombreuses sont les personnes optimistes, rayonnantes et joyeuses. Cependant, nul ne peut vivre sans traverser des situations difficiles et des jours noirs. En effet, chaque personne est un sujet fragile aux émotions tel que la tristesse et la déprime et même du découragement parfois. Mais avec de bonnes pensées, il est beaucoup plus facile d’accepter les faits, d’affronter les moments difficiles afin de vivre avec plus de légèreté et de liberté ! La pensée positive représente un point important pour le bonheur d’une personne.

Par contre, les pensées négatives provoquent un sentiment de solitude et de lourdeur face à la routine de la vie quotidienne. En réalité, la base de la plupart des comportements est la pensée. Ce que vous pensez de vous-même, de l’autre et de ce qui se passe autour de vous définit souvent votre façon d’agir et de réagir dans votre vie. Elles sont totalement liées à vos peurs, frustrations, coups et erreurs personnelles. Donc, ôtez de votre esprit ces pensées négatives.

Pensée 1 : “Je ne suis pas de bonne compagnie”

Pour diverses raisons, certaines personnes ne se considèrent pas de bonne compagnie. Tant de monde ont peur d’entamer une conversation avec un étranger et de fréquenter un groupe d’amis. En conséquence, nombreux sont ceux ratent les moments de bonheur aux côtés de leurs proches. Dans de tels cas, il est intéressant et fondamental de faire réfléchir chacun sur les raisons de ce comportement. Que s’est-il passé dans sa vie, qu’a-t-elle pu entendre  qui l’a amenée à avoir cette image même d’elle-même ? Est-ce que cette situation, ce moment, ce commentaire, est terminé ou elle pense encore cela d’elle-même. Par exemple, je ne sais pas comment parler, je ne suis pas intéressante.

Donc, elle aura des difficultés à interagir avec l’autre. En ce sens, selon le professionnel, l’important est de chercher en soi ce qui génère cette idée. Cherchez à observer ce qui provoque cette difficulté d’approximation : ce qui est à elle et ce qui est à l’autre. Une personne rencontre parfois des gens qui peuvent l’intimider, avoir un impact, provoquer l’insécurité. Essayez toujours de vous observer et de comprendre pourquoi… C’est un bon moyen de commencer une recherche de changement. Avant d’observer l’autre, observez ce que vous pensez et ressentez par rapport à une situation quelconque. Il s’agit d’une façon naturelle d’apprendre à penser de manière positive.

Pensée 2 :  “Je suis seul alors que tous mes amis sortent ensemble”.

Selon une culture, un homme apprend depuis son plus jeune âge que pour être heureux et pour être évalué tel qu’un travailleur dans la vie, il faut être avec quelqu’un. Automatiquement, cette façon de penser conduit déjà à l’obligation d’être en relation. En suivant cette voie, être seul peut être compris comme synonyme d’échec.

Ce n’est pas toujours agréable d’être l’une des membres du groupe d’amis ou de la famille à être seule. Mais qu’en pensez-vous ? Dans votre groupe social, y a-t-il des frais sur cette question ? Voici une réflexion sur sujet : pourquoi êtes-vous seul en ce moment ? Comment était-ce, que s’est-il passé dans votre dernière relation ? Pourquoi s’est-elle terminée ? Avec quel genre d’être humain avez-vous une relation ? Savez-vous ce que vous voulez, ce que vous recherchez chez l’autre personne ?

Ce sont des questions générales qui peuvent aider une personne à comprendre comment elle est en relation et ce qu’elle recherche dans une relation. Mais les professionnels soulignent que pour se préparer à toute relation affective, il est important d’apprendre à être seul et d’apprendre à se connaître.

En d’autres termes, être conscient de ses faiblesses, de ses besoins et de ses certitudes, de ce qu’on aime ou pas pour pouvoir vraiment être avec l’autre. En effet, c’est important pour toute relation afin de ne pas courir le risque de faire porter à l’autre la responsabilité d’être heureux. Aussi, être seul présente une option personnelle et ne signifie pas un échec. Il convient donc de se demander si ce qui vous déprime est le fait d’être seul ou si ce sont les commentaires et les exigences que les autres peuvent faire à ce sujet.

Pensée 3 :  “Je ne comprends/accepte pas la fin de ma relation”.

La fin d’une relation tend à être liée à la souffrance et même à une douleur mentale. Cela est relié à la perte de la croyance en soi, de la redéfinition du projet de vie, de la frustration et du rejet. Quelque chose qui n’arrivera peut-être pas comme prévu dans une étape précédente. Peut-être que la fin d’une relation peut conduire à la tristesse, aux difficultés personnelles, à la souffrance et même à la dépression. On peut se sentir rejetée, frustrée, blessée, abandonnée.

En somme,  la peur de vivre dans un monde négatif peut dominer. Dans de tels cas il est extrêmement important, comme apprentissage émotionnel, que la personne s’arrête et essaie de comprendre pourquoi cette relation a pris fin, d’apprendre les raisons de cette situation difficile. Non pas pour chercher un coupable, mais pour essayer de comprendre quel est son rôle dans cette histoire.

Il s’agit d’un exercice fondamental pour le développement émotionnel. Certes, ce n’est pas toujours facile pourtant c’est nécessaire. Mais, comme le souligne un psychothérapeute, il faut faire attention à l’idée que chaque fin d’une relation signifie quelque chose de mauvais et de négatif conduisant à la dépression. La fin peut être le résultat d’une maturation des parties concernées qui, ensemble, ont décidé de s’engager dans cette voie comme solution.

En effet, vous devez vous concentrer sur l’idée que mettre fin à une relation n’est pas nécessairement synonyme de souffrance exhaustive. Être fixé dans une situation dans un moment de la vie n’aide pas à la résoudre. Elle peut générer davantage de frustration, d’intolérance, de culpabilité, de manque d’estime de soi et de difficultés à faire face à la réalité. En somme, cela engendre de douleur atroce. Découvrir et comprendre ses propres peurs et difficultés est fondamental pour pouvoir vraiment être dans sa totalité dans une prochaine relation. En plus, cette manière d’agir permet de se libérer des pensées négatives toxiques au bonheur de l’homme.

Pensée 4 : «La vie de l’autre est meilleure que la mienne”

Malheureusement certaines personnes pensent négativement et sous estiment sa vie à celles des autres. En effet, elles croient que la vie de l’autre (un ami, un parent ou une connaissance) est meilleure que la sienne. Par exemple, une femme a tendance à constater que son corps est moins attirant comparé à celles de ses amies. Et cela les pousse à se comparer constamment aux autres. Bien sûr, c’est une attitude inutile et négative. Et cette pensée pourrait conduire à de graves dépressions. Cela suggère l’insécurité, un faible estime de soi, la difficulté à croire ce que l’on pense, à s’accepter, la peur, l’instabilité, etc.

Cette personne sait-elle vraiment ce qu’elle veut pour sa vie ? Le grand risque dans ce type de pensée, d’attitude, c’est de ne pas pouvoir construire sa propre identité, de ne pas avoir de référence solide, d’être vulnérable, influent et de ne pas pouvoir avoir sa propre opinion. Dans la grande majorité des cas, il aura tendance à avoir besoin de l’avis ou de l’approbation d’une autre personne pour se permettre une petite liberté. Admirer l’autre, ce qu’il a, ce qu’il peut faire, reconnaître ses capacités, est un signe de maturité. Mais c’est différent que d’utiliser les références des autres et tout le reste comme paramètres. En effet, cela dépersonnalise une personne.

Pensée 5 :  “J’ai de nombreux défauts et je ne peux pas m’accepter tel que je suis”.

L’estime de soi est la base pour bien vivre, être en bonne santé et avoir des relations. Il faut de la maturité, un investissement personnel et du courage. De ce fait, il faut être capable de savoir et de reconnaître ce qui est bon en vous, ce qui est difficile, ce qui est mauvais et pourtant de vous aimer. Lorsqu’une personne a cette conscience de soi, cela ne signifie pas qu’elle a pu tout accepter et être parfaite. En fait, elle a la liberté, la sécurité et la confiance nécessaires pour être elle-même.

De là, elle peut être avec l’autre personne en un seul morceau. Écouter ce que l’autre a à dire, même si c’est désagréable ou difficile. Cela peut conduire à une découverte, à une croissance d’elle et de l’autre. Elle peut s’accepter et à partir de là, chercher ce qui est le bonheur pour elle. Il faut du temps, de l’amour-propre, de l’acceptation de soi, puis tendre la main à l’autre. Sur cette base, l’optimisme est racheté.

De plus, si l’on se rend compte que des pensées négatives et lourdes a prévalu dans sa vie, c’est déjà un avertissement que quelque chose se passe peut-être de manière déformée. Il est temps de s’arrêter et de réfléchir, de remettre en question ces idées. Etre optimiste c’est avoir une raison de vivre, sourire même si on est conscient que la vie n’est pas toujours belle. Il peut y avoir des moments difficiles dans la vie d’une personne, mais il faut de la patience, du discernement, de la volonté, du courage pour aller de l’avant. Être optimiste, c’est croire, avoir la réalité pour base, et suivre à la recherche de ce que l’on croit.

Il peut sembler difficile de détourner toutes vos pensées négatives du jour au lendemain. Si c’est le cas, n’hésitez pas à demander une aide professionnelle. Face à des situations difficiles et douleurs mentales, la psychologie demeure essentielle pour une personne. Ainsi chassez les pensées négatives et les pensées toxiques de votre cerveau. Entourez vous de choses positive tels que l’amour la liberté, l’énergie tout en restant conscient de la réalité. Vivez votre présent en gérant vos émotions de manière positive. L’important c’est de ne pas renoncer à son bonheur !