Véritable soutien au quotidien, le complément alimentaire ne se limite pas à combler les carences, mais aide aussi à atteindre d’autres objectifs : beauté, bien-être général, perte de poids, performances sportives. L’offre en termes de compléments alimentaires est cependant très vaste qu’il est souvent difficile pour un amateur de s’y retrouver. Découvrez alors dans ce qui suit les éléments-clés qui vous permettront d’effectuer un choix éclairé dans ce domaine.

Un complément alimentaire pour un objectif

Le complément alimentaire est disponible en vente libre en pharmacie, en supermarché et en ligne, comme le montre l’herboristerie en ligne www.natureaz.com. En effet, contrairement à la plante médicinale, il est avant tout une denrée alimentaire.

Il a pour rôle de compléter le régime alimentaire habituel, qui peut présenter des carences, ou qui est inadapté à l’organisme dans une situation précise. Étant donné que chaque complément alimentaire répond à un besoin spécifique, son choix se fera en fonction des objectifs à atteindre, sans pour autant oublier d’inclure les éventuelles contre-indications personnelles dans l’équation.

Pour combler les déficiences ou les carences en micronutriments dans l’organisme, les apports sont plutôt ciblés et la complémentation est souvent prescrite par un médecin (cas de grossesse, de trouble de santé ou de régime végétalien).

Dans un objectif de bien-être, par exemple pour renforcer l’immunité ou pour tonifier l’organisme en cas de fatigue passagère, le complément alimentaire riche en antioxydants et les produits riches en caféine et en vitamine C sont les plus privilégiés.

Consommés en cure, certains compléments alimentaires naturels aident à perdre du poids, notamment ceux qui sont classés brûleurs de graisse. D’autres, appelés nutricosmétiques, agissent sur la santé de la peau, des cheveux, des ongles. Ils sont généralement riches en vitamine C, en fer et en oméga-3.

Dans le domaine sportif, les formules sont toutes aussi différentes pour l’entraînement et la compétition, ainsi qu’à chaque étape de l’activité (avant et après l’effort). La complémentation devra aussi s’adapter au profil du sportif et aux exigences de son activité (endurance, explosivité, force, gain de masse musculaire). En tout cas, les compléments protéinés sont les plus utilisés dans ce domaine.

La question des composants

On peut catégoriser les composants des compléments alimentaires dans un ensemble simplifié de 8 familles : les minéraux et les oligo-éléments, les vitamines, les protéines et les acides aminés, les acides gras essentiels, les probiotiques et les prébiotiques, les excipients, les enzymes, et la catégorie des plantes et des champignons. Il faut retenir que la présence ou non d’un composant est régie par la législation française et européenne, et que l’inventaire des composants autorisés résulte d’études scientifiques bien établies. Ainsi, il est important de s’informer sur la liste exhaustive de ces composants pour ne pas s’exposer à des problèmes de santé.

Il est aussi important de souligner que si la phytothérapie n’utilise que des produits naturels à base de plantes médicinales, les compléments alimentaires peuvent posséder des composants d’origine synthétique ou animale. De plus, les produits de phytothérapie ne sont pas soumis à la standardisation en principes actifs, contrairement aux compléments alimentaires. Cette standardisation est fondamentale puisqu’elle oblige le fournisseur de la complémentation à maintenir une concentration en principes actifs constante, malgré les différences de teneurs dans les extraits végétaux.

Les critères de qualité

Plusieurs critères de qualité sont à examiner lors de l’achat d’un complément alimentaire. On considère que la formulation et le dosage en principes actifs sont les critères les plus importants. Si le premier établit la liste des ingrédients présents dans le produit, le second permet de déterminer son efficacité par rapport à l’objectif de son utilisation (perte de poids, gain de masse musculaire, performance sportive…).

Il faut également considérer les labels qui apportent la garantie que les produits sont conformes aux exigences des organismes de contrôle. Le label AB (Agriculture Biologique) garantit par exemple qu’un minimum de 95 % des ingrédients provient de l’agriculture biologique et qu’aucun ingrédient chimique de synthèse n’est présent dans le produit. Ecocert accepte en revanche un maximum de 5% de molécules synthétiques servant de conservation. Le label Sans Gluten, représenté par un épi de blé barré, indique que le produit ne contient pas plus de 200 ppm de gluten. Sport Protect garantit en revanche que les compléments alimentaires, les boissons et les aliments répondent aux exigences de l’Agence Mondiale Antidopage. Enfin, le label Vegan souligne qu’aucune matière première animale n’est incluse dans le produit.

L’importance de la forme galénique

Qu’ils soient vendus en ligne ou en pharmacie, les compléments alimentaires naturels sont présentés sous l’apparence de médicaments. Chaque forme pharmaceutique présente ses avantages et ses inconvénients. En règle générale, elle est choisie par rapport aux contraintes techniques liées aux matières premières que le complément alimentaire renferme, et par rapport aux préférences du consommateur. En effet, certains composants sont incompatibles avec certaines formes galéniques, puis il est parfois plus facile d’ingérer un complément alimentaire sous une forme que sous une autre.

En comprimés, capsules ou gélules, le dosage du complément alimentaire naturel est précis et sa prise est agréable puisque la galénique n’a ni goût ni odeur. Par contre le produit est associé à des adjuvants ou des additifs pour pouvoir être conservé. Le complément alimentaire proposé en flacons ou en sirops accorde la possibilité d’adapter les dosages à la prise. La galénique assure une assimilation rapide par l’organisme, mais n’est pas toujours agréable à prendre puisqu’elle peut être affectée par le goût. De plus, les flacons sont peu nomades donc pas très pratiques. Présenté sous forme d’ampoule, le complément alimentaire est en extrait pur, exempt d’adjuvants ou d’additifs. Il est possible de le diluer dans une solution lors de sa prise, néanmoins, son goût n’est pas toujours agréable. De plus, son transport présente des risques et son dosage n’est pas modulable.

Outre ces formes galéniques standards, le complément alimentaire peut être présenté sous forme de poudre en sachets, de sticks, de monodoses ou d’unicadoses…

Le rôle de l’étiquetage

L’étiquetage d’un complément alimentaire naturel regorge d’une multitude d’informations. Au-delà des logos de certification, et des précautions d’emploi qui sont obligatoirement indiquées, il est important de suivre de près quelques mentions supplémentaires. Parmi ces mentions, AR ou Apport de Référence est celle qui remplace l’habituel AJR ou Apport Journalier Recommandé. La mention, qui est d’ailleurs exigée dans l’étiquetage des compléments alimentaires, donne une expression en pourcentage de ce que contient le produit par rapport à l’AQR (Apport Quotidien Recommandé).

La mention « Titré » ou « Standardisé », en revanche, garantit que tous les produits disposent d’une concentration équivalente en molécules actives. L’absence d’indication signifie généralement que la teneur en actifs peut varier d’un produit à l’autre.

En ce qui concerne les unités de mesure, le GDU/g correspond à l’Unité de Digestion de Gélatine par gramme, c’est-à-dire la valeur d’activité enzymatique pour la digestion d’une protéine dans une unité de complément alimentaire. L’UI, ou Unités Internationales remplace de plus en plus le mg (milligrammes) pour le dosage des vitamines. Un UI correspond à deux tiers d’un milligramme.